Dans la chaîne de l'évolution, l'homme est un casse-tête. Les théories scientifiques de l'évolution expliquent le cours général des événements causant le développement des formes de vie, mais l' évolution ne peut pas expliquer l'apparition d'Homo sapiens ou de l' homme moderne.
Depuis une centaine d'années, des anthropologues et autres scientifiques cherchent le soi-disant lien manquant pour lier l' intervalle énorme qui existe dans l'évolution entre l'homme singe ou l 'homme de Néanderthal et l'homme moderne ou l'homme de Cro-Magnon.
L'apparition d'Homo sapiens s'est produite quasi soudainement quant aux millions d'années que l'évolution exige normalement. Il n'y a aucune preuve de stages intermédiaires qui indiqueraient un changement graduel d'Homo erectus, l'homme singe, à l'Homo sapiens moderne. Bien que l'hominidé du genre Homo est un produit de l'évolution, l'Homo sapiens est le produit d'un événement révolutionnaire soudain.
Le premier à être considéré vraiment semblable à l'homme fut l' Australopithèque qui exista en Afrique il y a quelque cinq millions d' années. Par la suite, cela prit des ères pour produire le premier homme primitif ou Homo erectus. Il y a de cela environ un million d' années, il apparaît sur la scène et s'appelle l'homme de Neandertal.
Or, soudainement et inexplicablement, il y a quelque 35,000 ans, une nouvelle race d'homme parut de nulle part--Homo sapiens ou l'homme rationnel que nous appelons l'homme de Cro-Magnon. Il ressemblait beaucoup à l'homme moderne et s'il avait été habillé correctement, il pourrait passer inaperçu sur la rue de toute ville en Amérique.
Les Sumériens qui sont arrivés ici avant que l'Homo sapiens existe fournissent l'explication de l'apparition soudaine de l'homme moderne. Il semble avoir été développé à travers deux stages créatifs. L'homme fut d'abord conçu comme un ouvrier esclave ; à cette époque, il fut principalement d'apparence et de nature reptilienne, probablement seulement qu'un tiers mammifère.
Le deuxième changement accrut sa nature de mammifère. Il perdit sa peau écailleuse et ne pouvait pas se reproduire. Il développa une peau douce et des cheveux nécessitant des vêtements pour son confort et sa protection. Métaphoriquement, en termes bibliques, on appelle cela la « chute de l'homme ».
L'APPARENCE REPTILIENNE DES ANCIENS
Les patriarches de l'Ancien Testament et les rois et prêtres sumériens antédiluviens furent tous en partie des Sauriens, étant les enfants de l'accouplement d'un dieu reptilien et d'un habitant de la terre. Ce fut de même après le Déluge quand les rois furent aussi semi-divins.
La meilleure illustration de cette dualité est probablement trouvée en la personne de Gilgamesh. Au commencement de l'Épique, Gilgamesh est créé par la déesse mère comme deux tiers divin, étant le fils d'un habitant de la terre mâle et d'une déesse féminine. Sargon le grand fut aussi un «changeling » comme on les appelait, et fut le fils d'un dieu et d'une prêtresse.
Sans aucun doute, ils auraient eu une apparence reptilienne et, en certains points, ils auraient visiblement révélé des vestiges de leur origine. Ceci est démontré dans les aventures de Gilgamesh qui, dans son voyage à la terre de Shamash [prince Outou], il est défié par les gardiens à la forteresse de la montagne. Gilgamesh est immédiatement reconnu par les gardiens sauriens « comme un de nous, puisqu'il a la chair des dieux ». On lui permet de passer puisqu'il fit partie de l' aristocratie.
Cela est aussi évident dans le Mythe de Gilgamesh et d'Agga. Dans cette histoire, la ville d'Ourouk fut attaquée par Agga, le souverain de Kish. L'envoyé diplomatique d'Agga demanda à Gilgamesh de rendre sa ville ainsi que son armée. Cependant, lorsque Gilgamesh monta sur la muraille de la ville pour qu'Agga et son armée puissent le voir en personne, Agga annula le siège et son armée prit la fuite.
Évidemment, il y a quelque chose dans l'apparence de Gilgamesh qui terrifia Agga et effraya son armée. Comme Agga, Gilgamesh fut en partie saurien et apparemment, le code de la chevalerie prévint des telles actions contre un autre membre de l'aristocratie.
Ce que Gilgamesh a de reconnaissable en tant que Saurien n'est jamais affirmé. Officiellement, son apparence est décrite dans la première partie du poème où les détails de sa naissance sont fournis. Il commence avec l'énoncé que Gilgamesh est deux tiers divin, étant la progéniture d'une déesse et d'un prêtre. Les prochaines quatre lignes semblent être consacrées à décrire son apparence. Cependant, pour quelque raison, elles furent mutilées. Ces lignes ont-elles été délibérément défigurées plus tard par des fonctionnaires et des prêtres pour cacher la vraie apparence de Gilgamesh ?
Ce sont peut-être ces traits reptiliens qui causèrent tant de consternations dans la Genèse lorsque les fils de Noé le virent nu. La réaction est si complètement illogique que l'on peut seulement supposer que Noé cachait quelque chose de ses fils au sujet de son apparence. Ce fut peut-être « l'insigne de la prêtrise » comme celle de son frère Nir ou une autre trace de descendance reptilienne telle qu'une peau écailleuse.
LE CROISEMENT DES REPTILES ET DES MAMMIFÈRES
Quand les hommes arrivèrent ici de l'espace, ils trouvèrent les conditions semblables à celles de leur planète. Les reptiles furent les formes dominantes de vie sur la Terre et, de ceux-ci, les dinosaures représentaient le point culminant de leur évolution. Ces créatures furent loin d'être lentes, stupides et des bêtes mal adaptées. Plusieurs furent lestes de pieds. Elles furent toutes très évoluées et chacun en son temps, devint bien adapté aux conditions dans lesquelles elles vivaient.
Ils dominèrent la période crétacée principalement parce que, partout sur la Terre, le climat fut doux et plus important encore, stable. Il fournit des conditions idéales aux reptiles puisque ce fut le même climat dans lequel les reptiles avaient évolué.
Si le climat n'avait pas changé et refroidi, les mammifères n'auraient pas pu émerger comme espèce dominante. Dans leur livre, « The Great Extinction », Allsby et Lovelock disent que si le climat était resté inchangé jusqu'à présent, il n'y a aucune raison de supposer que les reptiles auraient décliné. Et si des êtres « intelligents » avaient évolué, c'est-à-dire, des êtres avec des technologies avancées, ils suggèrent que ces êtres aient pu avoir des peaux écailleuses et de longues queues.
Quand l'assèchement de la Terre rendit les conditions difficiles à accomplir les fonctions essentielles telles que la cueillette de la nourriture, la construction et l'exploitation minière, les astronautes étrangers se sont naturellement tournés vers une forme de vie établie qui pourrait être modifiée et qui pourrait recevoir quelques-unes de leurs caractéristiques.
Un tel croisement de deux espèces fut-il un exploit impossible dans la génétique ? Probablement pas, puisque la Nature semble avoir manié le problème sans trop de difficulté. Les scientifiques d'aujourd'hui sont convaincus qu'il y eut en effet des créatures de « croisement » à la fin de la période crétacée, comme des reptiles de sang chaud et des mammifères de sang froid.
À cette époque, les dinosaures semblent avoir évolué en créatures de sang chaud. Dans, « The Hot-blooded Dinosaurs », Adrian Desmond déclare que les dinosaures devaient être de sang chaud pour survivre. Le système nerveux des dinosaures devait être complexe pour justifier leur agilité, leur vitesse et leur capacité de se maintenir en équilibre. Seule, la manipulation complexe des doigts exigeait un centre de coordination bien développé aussi bien que des yeux énormes pour surveiller l'opération. Pour maintenir une haute concentration d' énergie pour de longues périodes, les dinosaures nécessitaient un métabolisme à haut rendement capable de fournir l'énergie pour rester sur leurs pieds portant un tel poids. [Note de l'éditeur : Le Dr Immanuel Velikovsky disait aussi que certains dinosaures furent de sang chaud ; cependant, je ne savais pas que certains mammifères furent de sang froid.]
L'ORIGINE DES HISTOIRES DE LA GENÈSE
Les commentateurs bibliques disent souvent que les légendes hébraïques de l'histoire de la création de l'homme et sa chute sont originelles puisqu'elles ne furent pas encore découvertes en Mésopotamie ou autres littératures ou légendes anciennes. Cependant, nous avons vu que la chute de l'homme ou l'acquisition du « savoir » ou de la connaissance sexuelle par Adam et Ève est une version plus récente du conte d' Enkidou dans l'Épique de Gilgamesh. Enkidou fut d'abord créé d'argile par les dieux comme homme sauvage et alors, pour le rendre plus convenable comme compagnon à Gilgamesh, fut soumis à un processus de « civilisation » où il prit part à une orgie sexuelle avec une déesse reptilienne. Ce processus le rendit un homme complet ou moderne.
Donc, dans les comptes sumériens et bibliques, nous trouvons cette métaphore sexuelle où le fait d'obtenir la connaissance sexuelle change l'homme primitif en homme moderne.
Le conte d'Adapa est aussi relié à l'histoire d'Adam d'une autre façon, celui de l'immortalité perdue. Comme l'ange gardien avec « l' épée en flammes » empêcha Adam de s'approcher et prendre le fruit de l 'arbre de vie ou de l'immortalité, ainsi Adapa refusa sciemment la nourriture et la boisson de la longue vie lorsque le dieu sumérien principal lui offrit l'immortalité.
Cela est répété dans l'histoire de Gilgamesh qui fut contrecarré dans sa tentative de se procurer l'immortalité dans la terre des Cèdres. Comme l'ange avec l'épée en flammes, Gilgamesh rencontra des gardes avec une arme à rayons à l'entrée de la terre de l'immortalité.
Les sources sacerdotales qui ont compilé les livres de l'Ancien Testament avaient un grand nombre de légendes et d'histoires à leur disposition et ce qui fut sélectionné et inclus dans les Saintes Écritures fut un composite de légendes du jour mais modifié pour convenir à leurs buts sacerdotaux.
Il est aussi évident que pour rehausser et perpétuer leur emprise sur les tribus hébraïques, ils introduisirent aux histoires le concept du péché et de la culpabilité.
Les preuves de l'origine de l'homme par les dieux serpents furent expurgées autant que possible. Mais là où la prêtrise n'avait aucun contrôle sur le contenu de la matière, les preuves de l'origine de l' homme sont évidentes.
Ailleurs dans la mythologie et l'histoire mondiale, l'origine de l' homme n'est pas perdue ni négligée. En Chine, le plus ancien des livres raconte comment les dragons furent les ancêtres bienveillants de l'espèce humaine et lui apprirent tous les arts de la civilisation. Dans la littérature hindoue, les dieux serpents sont clairement mentionnés comme les vrais ancêtres de l'homme. Ailleurs, les serpents volants, les dragons et les serpents garnis de plumes sont décrits comme nos créateurs bienfaisants.
La vraie histoire de l'évolution et l'histoire de l'homme est son aliénation ou son éloignement de ces origines. L'histoire enregistrée est l'histoire de la lutte de l'homme à se débarrasser de l'esclavage des enfants et des descendants de ces dieux serpents qui tourmentèrent l'homme depuis le Déluge datant d'environ 4000 avant J.-C. jusqu'aux jours des rois hébreux en 1000 avant J.-C. [Note de l'éditeur : Selon moi, et tel que je l'ai écrit ailleurs, cette date devrait être avancée vers 700 avant J.-C.]
QUELLE FUT L'APPARENCE DES DIEUX ANCIENS ?
Les voyageurs de l'espace trouvèrent notre monde antédiluvien très convenable parce qu'il se rapprochait des conditions de leur planète. Le climat était chaud et stable et encore plus important, il y avait peu d'activité cyclonique.
Le bioxyde de carbone et le niveau d'humidité de l'atmosphère furent élevés par rapport au baldaquin de nuages. Ces conditions causèrent la croissance de plantes somptueuses et d'animaux géants. Ce fut l'époque des dinosaures végétariens. La venue des Anounnaki coïncida avec la fin de cette période comme la Terre commença à sécher, marquant l' apparition des dinosaures mangeurs de viande et des petits mammifères.
Les dieux reptiliens eurent besoin d'humidité et de chaleur et ce fut probablement la raison pour laquelle les civilisations furent fondées à l'embouchure des grands systèmes de rivières--le delta du Nil, la rivière et la vallée de l'Indus et le système Tigre-Euphrate. L' assèchement graduel du climat incommodait les Anounnaki et ils furent de plus en plus forcés de vivre dans un environnement artificiel--leur vaisseau spatial orbitant. Lorsqu'ils se trouvèrent sur la surface de la Terre, ils vivaient une grande partie du temps dans une capsule personnelle qui simulait cet environnement artificiel.
La planète de nos ancêtres fut aussi probablement couverte avec une épaisse couche de nuages. Sur une telle planète, il serait nécessaire de maintenir un certain niveau de fraîcheur, et la vie intelligente évoluerait comme des amphibiens à l'aise autant dans l'eau que sur la terre. Cela explique la légende babylonienne d'Oannes qui vint de la mer et aussi la résidence d'Enki dans un palais d'eau qui semble avoir été également submersible.
Leurs vaisseaux spatiaux contiendraient sans doute d'énormes réservoirs d'eau pour faciliter les conditions de vie et les protéger des radiations durant les longs vols dans l'espace. Leur forme fut remarquablement bien adaptée pour les voyages spatiaux.
Les scientifiques ont théorisé que la forme reptilienne serait idéale pour voyage à travers l'espace durant de longs voyages. Capables d' hiberner ou de ralentir leur métabolisme pour les longues périodes et de s'immerger dans l'eau ou un environnement liquide, ils pourraient survivre les périls de voyages spatiaux qui ont un effet nuisible sur les mammifères.
Pour l'homme, la radiation est l'obstacle majeur des voyages spatiaux. Les doses de radiation émises par les flamboiements solaires seraient fatales aux voyageurs, puisqu'un flamboiement solaire pourrait émettre de 800 à 1,000 REMs (une mesure de radiation) sur une période de 24 heures. L'homme recevrait une dose fatale tout d'un coup car la limite pour toute une vie est de 300 REMs. Les scientifiques ont proposé comme protection contre ces immenses doses de radiation que les astronautes se retireraient dans de grands réservoirs d'eau ou de liquides pendant ses tempêtes solaires.
En apparence, les dieux serpents furent grands, au moins de 8 à 10 pieds [2.5 à 3 mètres] et marchaient sur deux pieds. Ils avaient une queue comme un reptile et une peau dure et écailleuse semblable à celle d'un lézard. Leur peau fut généralement brillante et lisse, quelque peu comme un caméléon, et variait probablement en teintes différentes de vert et de gris.
Leur condition naturelle fut d'être nus mais ils portaient des vêtements tels que des capes comme signe de rang ou de divinité. À cause de leur besoin d'humidité, ils ne pouvaient pas supporter le soleil direct qui rendit leur peau sèche et inconfortable.
Leur visage fut quelque peu plat avec des moustaches sur le menton ou une barbiche comme un morse ou un bouquetin. Ils avaient de courtes cornes sur leurs têtes qu'ils considérèrent être un signe de divinité. Les êtres humains leur furent répulsifs parce qu'ils furent poilus, avaient des peaux douces et des membres osseux. Ils furent particulièrement dérangés par les odeurs âcres de l'homme et de ses excrétions. Au début, les dieux ne mangèrent pas de nourritures cuites mais plus tard, ils dépendirent sur l'homme pour fournir leur besoin. Ils n'avaient pas besoin de feux ou de poêles pour maintenir leur chaleur.
Notre ancêtre ou Adam ne fut pas si différent de son créateur sauf qu' il fut plus petit et n'avait pas de poils faciaux et ni de cornes. Il fut plus agile et adroit avec ses mains. Il mangeait aussi de la nourriture crue et se promenait nu.
Les fils des dieux serpents, les Néfilim de la Bible, qui descendirent avant le Déluge pour s'accoupler avec les femmes humaines se mêlèrent également de la génétique. Plusieurs formes étranges et monstrueuses furent produites et donnèrent naissance aux anciennes légendes de centaures, de griffons, de satyres et tous les ogres et créatures fabuleuses de la mythologie. Elles furent toutes détruites par le Déluge, mais leur mémoire subsiste dans les légendes anciennes de l' espèce humaine.
Les patriarches, les dieux rois, les prêtres, les généraux et autres membres de l'aristocratie qui gouvernaient l'homme avant et après le Déluge furent aussi en partie des Sauriens. Ils affichèrent certaines caractéristiques qui les distinguaient de gens ordinaires--de grandes pièces de peau écailleuse appelées « l'insigne de la prêtrise », et ils avaient probablement des cornes et des moustaches sur le menton.
Les Rephaïm ou dieux guerriers, les descendants des Néfilim antédiluviens, qui protégèrent le Moyen-Orient plus tard, furent de grands et effrayants guerriers et démontrèrent probablement certaines caractéristiques de leurs ancêtres. Comme ils s'accouplèrent avec des êtres humains, les traits sauriens diminuèrent, bien qu'ils semblent avoir retenu leur grandeur énorme.
LES DIEUX SERPENTS PARTIRENT-ILS OU SONT-ILS ENCORE ICI ?
La période avant le Déluge fut l'apogée des dieux. La mythologie mondiale fait référence à cette période comme l'âge d'or quand les dieux gouvernaient sur la Terre.
Le Déluge est un point tournant dans l'histoire de l'espèce humaine. Il termina l'âge d'or et commença le règne de l'homme. Les dieux subalternes semblent être restés pour quelque temps après le Déluge et dirigèrent les activités de l'espèce humaine. L'homme fut utilisé comme pion dans leurs querelles de la famille. Cela mena à la destruction partout dans le monde. Le millénaire qui suivit le Déluge marqua officiellement la fin d'un grand nombre de civilisations par l' utilisation d'armes de destruction massive.
Après le 24ème siècle, l'influence des dieux semble avoir diminuée. Le règne de Sargon le grand, de 2334 à 2278 avant J.-C., fut marqué par la retenue et la modération. Bien qu'il réclama toutes les terres de l 'ouest, il n'y eut pas de destruction et les villes telles Elba et Sodome prospérèrent sous son patronage.
C'est avec la montée au pouvoir de son petit-fils Naram-Sin en 2254 avant J.-C. que nous voyons l'utilisation sans restriction du pouvoir et de la destruction. Naram-Sin fut aussi le premier roi sumérien à se proclamer un dieu et adopter toutes les caractéristiques d'une divinité. Un tel comportement n'aurait certes pas été toléré par les dieux aînés et son règne semble marquer la fin de leur contrôle sur les activités de l'espèce humaine.
Le comportement effréné de Naram-Sin et des rois sumériens et akkadiens qui suivirent atteste le fait que le vaisseau spatial orbitant ait probablement quitté avant le 23ème siècle, laissant derrière les dieux subalternes et les formes hybrides telles les Rephaïm ou dieux guerriers des terres de l'ouest.
À travers les siècles, l'apparition d'objets volants non identifiés (OVNIS) indiquerait que soit leurs vaisseaux spatiaux réapparurent à intervalles ou qu'ils sont encore ici mais cachés de nos yeux. S'ils sont ici depuis des siècles, où trouveraient-ils un endroit de sûreté loin des centres de population ?
Il est aussi possible que les mers et les lacs cachent l'entrée à ces bases clandestines qui peuvent être plus répandues que nous le réalisons. Par exemple, les activités étranges dans l'Océan Atlantique dans la région connue comme le Triangle des Bermudes avec l'apparition rapportée de «soucoupes » sous-marines pourraient être en rapport avec l'entrée d'une telle base sous-marine.
UN GRAND CHOC CULTUREL !
Il est fort possible que l'espèce humaine ne soit pas prête pour la vérité. L'humanité a besoin de leurs fantaisies--les Mythes et les histoires religieuses qui rendent la vie si simple et peu compliquée. Un de ces jours, il est probable que nous soyons obligés d'accepter la vérité quand nos ancêtres reviendront voir ce que font leurs « enfants ».
L'homme fut conditionné depuis des millénaires à nier la vérité de sa descendance et comme palliatif, nous avons développé une forme d' amnésie. [Note de l'éditeur : le Dr Velikovsky discuta également à propos de cette « amnésie collective » dans son livre, « Worlds In Collision »]. Nous avons accepté l'interprétation de l'histoire propagée par une prêtrise qui voyait à ses propres besoins et par le monde académique. Néanmoins, la vérité ne peut être dissimulée pour toujours.
Éventuellement, l'espèce humaine aura à apprendre la vérité de ses origines et affronter le fait que ses dieux et ancêtres furent des reptiles, vraiment des monstres selon nos définitions courantes. Il y aura un grand choc culturel comme jamais vu auparavant !
